Tout s'est bousculé si vite. C'est toujours tellement plus rassurant de s'imaginer les choses avant même qu'elles n'aient lieu. Sauf que parfois, rien n'est comme on l'imagine. La vérité est désarmente, surprenante. J'aurais voulu ne pas la découvrir, ne pas retomber du nuage de mon ignorance. Sa voix est loin maintenant. Pathétique état de nos coeurs. J'ai tendance à penser que la vie est capricieuse. Je saurais la priver de son hypocrisie, bien mal dissimulée à vrai dire... J'ai peur de la solitude. Ou plutôt j'ai peur de vivre sans elles*. Je n'aime pas la dépendance. Je ne m'abandonnerai pas à elle. Pas plus que elle ne viendra à moi. Ton regard a changé. Tu* me destabilises. Contradiction de mes sentiments. Je les dissimulerai égoîstement. Je suis exigeante et sentimentale. Achille a décidé d'ignorer un talon trop décevant. J'aime les fraises. Si les choses continuent comme cela je devrait y renoncer ... Merci pour ton réconfort. Pour le pire et le meilleur.